Accueil

Pour accéder à l’ensemble des ressources à votre disposition,
utilisez les menus à droite :                           ==>

(ou en dessous, pour celles et ceux qui utilisent un smartphone ou une petite tablette)

——–

Quelques exemples, au hasard … (Cliquez sur le titre de l’exercice pour l’afficher en plein écran) :

A2 – Contes et légendes (6) – La Belle et la Bête (1ère partie)

Le mot « conte » vient du verbe « conter » qui signifie « faire un récit ». Traditionnellement, un conte est un récit oral, une histoire pour les enfants que l’on raconte à voix haute et qui se transmet de génération en génération.

On le retrouve  de tous temps et sur tous les continents. Le conte fait partie du folklore collectif et un même récit peut avoir plusieurs versions selon comment, où et quand il a été raconté. Il explore des thèmes variés, le merveilleux, les princesses, les histoires de Noël, les monstres, les dragons,

Au fil du temps les contes racontés à voix haute ont été retranscrits  à l’écrit (en Europe) par des écrivains tels que Charles Perrault (1628-1703), Les frères Grimm (1785- 1863 et 1786 -1859) ou encore Andersen (1805-1875). Le conte devient alors un genre littéraire à part entière. 

Quiz/QCM de Bilan (Facile) : ici

Quiz/QCM de Bilan (Difficile) : ici

 

Aide : Transcription, ici


https://moldovafrance.fr/wordpress/h5p/2026/03/02/a2-contes-et-legendes-6-la-belle-et-la-bete-1ere-partie/

———-

A2 – George Sand – Les Maîtres sonneurs – Difficile

 

   Qui sont donc ces fameux « Maîtres sonneurs » qui ont donné leur nom au roman de George Sand ? On nommait ainsi les joueurs de cornemuse reconnus par leurs pairs. Très répandue autrefois dans les campagnes françaises, la cornemuse est ainsi décrite dans Les Maîtres Sonneurs : « Le sac à vent était une belle peau, chaussée d’une taie d’indienne rayée bleu et blanc ; et tout le travail était agencé d’une mode si savante qu’il ne fallait que bouffer bien petitement pour enfler le tout et envoyer un son pareil à un tonnerre ».

    C’est cette épopée rustique, entre Berry et Bourbonnais, que raconte l’un des autres héros du roman, Etienne Depardieu dit « Tiennet », bien après qu’elle ne se soit produite, au cours de 32 veillées.
L’intrigue, riche en destins croisés, se situe dans les années 1770, avant la Révolution française. Ce récit est aussi truffé de références à la musique populaire. George Sand s’est en effet beaucoup intéressée à la musique de cette province. Avec l’aide de Chopin, elle avait même relevé un certain nombre d’airs folkloriques.

Résumé :

Joseph, dit Joset, l’un des personnages, vit à Nohant dans le Berry et se passionne pour la cornemuse. Son ami Huriel, sonneur et muletier, le pousse à partir perfectionner son art dans le Bourbonnais auprès d’un grand Maître sonneur, Bastien dit le « Grand Bûcheux », son propre père.
Quelques mois plus tard, Joseph, malade, demande à ses amis de venir le retrouver, ce qu’ils vont faire …

———

Regardez d’abord l’extrait du film de l’INA en entier (ici), puis faites l’exercice :

Vidéo interactive :

Version « Difficile » : il ne sera pas possible de voir la correction, de recommencer et de revenir en arrière …

 

 

Aide : Transcription, ici


https://moldovafrance.fr/wordpress/h5p/2026/02/14/a2-george-sand-les-maitres-sonneurs-difficile/